Carrière · Le jour de course

La course se prépare.

Le jour d’une épreuve, deux façons de la vivre : à la barre en 3D, ou au fil de la course, simulée. Avant le départ, ton staff a chiffré chaque choix en secondes.

3D ou simulée

À la barre, ou au fil de l’eau.

Chaque épreuve se court une seule fois. En 3D, tu tiens la barre de ta yole. Au fil de la course, le jeu la simule et raconte : départ, bouées, abordages, chavirages, en lignes horodatées.

Les deux arrivent aux mêmes comptes : points, primes, moral, fatigue, presse, notes. Courir en 3D ne donne aucun bonus : on le fait pour le plaisir.

Le fil d’une régate simulée : pénalité au départ, bouée virée en tête, coco-boum, abordages
Le fil de la course, ligne par ligne.

Ce qui fait gagner

Un point de force, 33 secondes.

La simulation calcule la force du jour de chaque yole : barreurs, châssis et écoute, moral, forme, matériel, techniques, expérience. Puis le ciel, les kilos, et une part de chance.

Ensuite viennent les aléas : un chavirage possible, une bouée touchée, trois à sept tirs d’arsenal par yole, des abordages.

  • Un point de force33 s sur la course
  • Abordage réussi+25 s pour l’abordeur
  • Abordage repoussé−90 s

Le plan de course

Quatre cadrans, chiffrés en secondes.

Le départ (Prudent, Franc, Explosif), l’allure (Économe, Régulière, À bloc), les bouées (Large, Normal, Serré) et les objets (Défensif, Opportuniste, Offensif), plus une cible. Ton staff chiffre chaque choix pour l’équipage du jour, et conseille le meilleur.

À bloc : une dizaine de secondes gagnées sur une étape, mais 35 % de fatigue en plus et un chavirage plus probable.

En course 3D, seule l’allure compte (par la fatigue après la course) : le reste du plan se joue dans la course simulée. L’écran le dit lui-même.

Le plan de course : départ, allure, bouées, objets, avec les secondes gagnées ou perdues
Le plan de course : chaque choix a son prix.

Les consignes

Cinq styles, et un ciel qui tourne.

Ton patron court À l’abordage, au Contre-gîte, à la Chasse au vent, en Guérilla ou avec Prudence. Tu fixes quand remplacer un homme fatigué (jamais, ou sous 65, 75 ou 85 % de forme), et ce qu’il fait si le ciel tourne.

Une course sur cinq, le ciel change à mi-parcours : les 4×4 comptent soudain, ou la barre. Le premier bois annonce trois rafales par course ; de bons yeux ont raison près de trois fois sur quatre.

Le ciel

Le ciel décide qui gagne.

Chaque épreuve a sa météo, tirée selon le mois et le lieu : le carême donne du beau temps et de l’alizé, l’hivernage des grains et des orages (d’août à octobre, environ un orage sur cinq).

Sans stratège, la prévision est juste 55 fois sur 100 ; un bon stratège monte jusqu’à 97.

  • Sans stratègejuste 55 fois sur 100
  • Avec un bon stratègejusqu’à 97

Les notes

Une note pour chacun.

Après la course, chacun des quatorze reçoit une note sur 10. Le neutre est 6,9 : 8, c’est bien ; 9 et plus, exceptionnel.

Chaque note s’explique : « bouée touchée −1,1 », « bel appui +0,2 », « tir au but +0,15 »… La meilleure désigne l’homme de la course.

  • Neutre6,9
  • Bouée touchée−1,1 pour l’auteur
  • Homme de la course+1 point de progression

Le Tour

Huit jours de suite : la fatigue.

Une étape du Tour fatigue 1,6 fois plus qu’une régate, et la forme ne remonte que d’environ 9 points par nuit. Le banc et la rotation deviennent décisifs.

Trois réglages de rotation : garder les meilleurs, suivre l’entraîneur, ou ménager les fatigués.

  • Une étape= 1,6 régate de fatigue
  • Récupération≈ 9 points par nuit
  • Rivaux30 à 38 hommes sous la main
Échap

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