Carrière · Le mercato
Deux fenêtres, cinq cents hommes.
Le marché ne s’ouvre que deux fois par an. Trouve l’homme qu’il te faut, convaincs son club, puis convaincs-le, lui. Et surveille tes meilleurs : les rivaux aussi font leurs courses.
Les fenêtres
Janvier, et la fin de l’été.
Tout le mois de janvier, puis du 16 août au 30 septembre. Environ cinq cents équipiers à éplucher, filtrés par poste, âge et niveau, triés sur huit colonnes. Les patrons du Tour sont sur le marché comme les autres.
Les agents libres, eux, se signent toute l’année : la porte de service pour boucher un trou.
- Agents libres36, puis 16 de plus chaque hiver
- Une offre reçuetient 7 jours
Négocier
Son club, puis lui.
D’abord l’indemnité de transfert : le club accepte, contre-propose ou refuse, selon la valeur de l’homme et sa place dans l’équipe. Puis le contrat : durée, indemnité mensuelle et rôle promis.
Pas de hasard : mêmes offres, mêmes réponses. Mais une promesse engage : un homme promis titulaire doit courir 60 % des courses, sinon son moral chute.
- Rôle « titulaire »60 % des courses
- Libérer un contratla moitié de ce qui reste dû
La clause
Le prix qui force la main.
Les bons équipiers ont une clause libératoire. Payée, leur club ne peut plus refuser de les vendre.
Le risque joue dans l’autre sens : pendant le mercato, un rival peut payer celle d’un de tes hommes. Et le prêt complète : prête un de tes hommes, ou emprunte-en un, avec une option d’achat.
- Clause≈ 2,1 fois la valeur
- Prêt12 % de la valeur
- Option d’achat135 % de la valeur
Le brouillard
Ce que ton staff sait vraiment.
Chez les autres clubs, ton staff ne voit que des fourchettes (« 12-15 »), mais la vraie note est toujours dedans. Suis un homme : la fourchette se resserre jusqu’à la note exacte, en un mois environ.
Tes hommes, tes jeunes et tes prêtés restent exacts. Les rivaux, eux, lisent les vraies notes : à toi de bien observer.
- Note exacteaprès 30 à 50 jours de suivi
- Enfants des autresfourchette de 4 notes
