
Beau temps
L’alizé de référence, le ciel dégagé.
- Vent
- ×1
- Rafales
- 6 %
- Mer
- ×1
- Éclairs
- non
L’alizé de référence du jeu, ciel dégagé : le réglage de base, dont les autres sont des variations.
Le Tour · Météo et mer
Le ciel change la poussée de la voile, la houle, la pluie, la musique. Et sous la coque, ça bouge : requins, cachalot, dauphins, trous d’eau. Voici ce qui t’attend au large.
Au port, tu choisis
Plus il y a de vent, plus la voile pousse… et plus la yole gîte. À ton équipage de tenir au rappel.

L’alizé de référence, le ciel dégagé.
L’alizé de référence du jeu, ciel dégagé : le réglage de base, dont les autres sont des variations.

La pluie tombe, l’horizon se ferme.
Vent un peu plus fort (×1,12), rafales de 16 %, pluie sur le plan d’eau, ciel couvert, soleil à 45 %, brouillard qui ferme l’horizon : Sainte-Lucie disparaît.

Le plus dur : éclairs, tonnerre, rafales.
Le plus dur : vent ×1,42, rafales de 30 %, mer ×1,55, pluie, éclairs (un toutes les 6 à 16 s) et tonnerre 1 à 4 s après ; le jeu dit la yole jouable mais elle demande un contre-gîte à chaque front de rafale.

Plein soleil, mais ça souffle.
Soleil et ciel clair, mais vent ×1,38, rafales de 26 %, mer ×1,36 et écume de crête : l’alizé qui souffle fort, sans pluie.
Au-delà de 10 % de rafales, des fronts de vent d’environ 600 m de large traversent le parcours à 9 m/s (une zone sombre toutes les minutes) : identiques pour toutes les yoles.
Les 24,5 nœuds du beau temps sont une constante d’arcade, et le vent du jeu ne souffle pas dans le sens de l’alizé réel : le jeu ne prétend pas reproduire le vent de la Martinique.
En carrière
Dans le Yole Manager, chaque course tire son ciel selon le mois : carême sec de février à mai, hivernage pluvieux de juin à novembre (les orages d’août à octobre), alizés de Noël en décembre et janvier.
| janv. | févr. | mars | avr. | mai | juin | juil.Le Tour | août | sept. | oct. | nov. | déc. | |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Beau temps | 45 | 50 | 55 | 55 | 50 | 40 | 35 | 30 | 28 | 30 | 35 | 40 |
| Grain | 15 | 10 | 10 | 15 | 25 | 30 | 32 | 37 | 40 | 40 | 38 | 18 |
| Orage | 0 | 0 | 0 | 0 | 0 | 5 | 8 | 18 | 22 | 20 | 7 | 2 |
| Vent fort | 40 | 40 | 35 | 30 | 25 | 25 | 25 | 15 | 10 | 10 | 20 | 40 |
Selon le plan d’eau. Le Diamant et le Tombolo prennent plus de vent fort (×1,6) ; la Baignoire, abritée dans son lagon, moitié moins, et moins d’orage (×0,7).
La prévision. Ton staff annonce le ciel de la course. Sans stratège, il a raison 55 fois sur 100 ; un bon stratège monte jusqu’à 97.
Le ciel qui tourne. Une course sur cinq, le temps change à mi-course : le vent après le beau temps, le calme ou la pluie après le vent, l’orage ou le calme après le grain, le grain après l’orage.
Les gabarits. Les hommes lourds aident par vent fort et par orage, les légers par beau temps. Compose en fonction du ciel.
La faune
Trois animaux qui changent la course. Au port, règle la faune : calme, normale ou sauvage.

environ 4,5 m
Des patrouilles de trois requins (quatre en faune sauvage) tournent autour d’un point du parcours, hors de la ligne mais dans les bouées. À moins de 10 m, l’équipage rentre les pieds (2,5 s) : le rappel tombe de moitié et la yole gîte. Un requin à moins de 9 m plonge et surgit une seconde plus tard là où la yole allait : 14 points de coque (18 en faune sauvage), de la gîte et la moitié de la vitesse. Virer ou faire un dash l’esquive.

environ 19 m
Il surgit 220 m devant la première yole, une fois par tour (deux en faune sauvage), souffle deux fois (le jet penche vers l’avant et la gauche), saute en travers du parcours et retombe : une houle, un choc à moins de 22 m, de la gîte à moins de 45 m, et un tsunami de 5 m qui court jusqu’à 260 m. Son dos barre l’eau jusqu’à ce qu’il lève la caudale et plonge.

environ 4 m
Un banc de six (huit en faune sauvage) court devant une yole de la seconde moitié de la flotte, un peu hors de la ligne : une yole dans son sillage est portée ; les équipages qui chassent l’acclament. Un banc toutes les 58 s environ (40 s en faune sauvage), pendant 35 s.
Les pièges
Des zones qui déforment la course. Certaines s’annoncent à l’écran, comme « SARGASSES » ou « TYPHON ».
La yole ralentit (moins avec le turbo) ; alerte « SARGASSES ».
tour des îlets (9), Tombolo (3), Baignoire (2), Diamant (2)Poussent la yole le long de leur axe (jusqu’à 5,2 m/s au cœur).
tour des îlets (2), Tombolo (1, côtier), Baignoire (1, chenal sud), Diamant (1, canal de Sainte-Lucie)Tourbillon qui n’agit que pendant une partie de son cycle et fait rouler la yole ; alerte « TYPHON ».
tour des îlets (2)Entonnoir creusé dans la surface, trois bras d’écume qui tournent, courant qui aspire : toupie, perte de vitesse, gîte ; sur le bord, la « fronde » lance la yole et remplit l’élan.
tour des îlets (3), Diamant (1, remous sous les parois sud-ouest)Un contact fend la coque, embarque de l’eau et repousse la yole ; écume brisante.
tour des îlets (18), Diamant (5), Tombolo (4), Baignoire (5, têtes de corail)Sous le vent du rocher, la voile perd les deux tiers de son air.
DiamantLe vent s’accélère par pulses (jusqu’à +80 % pendant une seconde environ toutes les cinq secondes).
Diamant (2)