Il part de lui-même
Sous 25 d’humeur deux mois de suite, le sponsor rompt. Il reste fâché trois mois, et ton bureau perd un peu confiance.
Partenaires · Yole Manager
Dans le Yole Manager, ta voile et tes maillots ont quatre places à vendre. Cinquante entreprises de l’île les veulent… si ton club en vaut la peine. Gagne, fais-toi aimer, et le prix monte.
La voile et le maillot
Quatre places, quatre contrats. Le prix de base, et la vitrine qu’une entreprise demande avant de signer.
46 000 €par saison, prix de base
vitrine 30 sur 100
La plus grande place. Une grande entreprise, ambitieuse.
18 000 €par saison, prix de base
vitrine 15 sur 100
Une entreprise moyenne ou grande qui veut se montrer.
6 500 €par saison, prix de base
ouverte à tous
Le commerce du coin, l’artisan, le petit hôtel.
6 500 €par saison, prix de base
ouverte à tous
Deux places de partenaire : deux métiers différents.
La vitrine
Ta vitrine, c’est ta réputation dans l’île et au Tour, tes supporters et leur humeur. Monte-la, et une place de Titre peut valoir cinq fois plus. Essaie.
La vitrine de ton club
Les places ouvertes, par saison12 450 €
Prix de base × (0,30 + 1,30 × vitrine²), arrondi à 50 €. Chaque entreprise ajuste ensuite selon ce qu’elle cherche (de −10 % à +12 %) et ne dépasse jamais son plafond.
Une offre
« Une offre est pour une place de la voile et du maillot : une place, une entreprise, un métier à la fois. Elle attend vingt et un jours. Tu peux discuter une fois ; ensuite, c’est son dernier mot. »
Clique « Chercher un sponsor » : les réponses arrivent en une à deux semaines. Un club en vue reçoit aussi des offres sans rien demander.
Une place, une entreprise, un montant par saison, des primes : 3 % du montant par victoire d’étape, 1 % par podium. L’offre tient vingt et un jours.
Plus par saison (+15 %), plus longtemps (un an de plus), ou un geste en plus (un don en nature). Si elle refuse, il y a 30 % de risque qu’elle retire son offre.
Un contrat d’un an, plus si l’entreprise est fidèle. Une entreprise par métier : deux garages ne se partagent pas ta voile.
Après la signature
Chaque sponsor te juge sur cinq jauges : les résultats, la visibilité, ta présence (dans la commune, chez les jeunes, ou dans tes couleurs, selon ce qu’il cherche), l’image du club et sa confiance. Le 1er du mois, elles bougent.
Sous 25 d’humeur deux mois de suite, le sponsor rompt. Il reste fâché trois mois, et ton bureau perd un peu confiance.
Ça coûte la moitié du montant de l’année. Et les autres sponsors le voient : leur jauge d’image baisse.
Une invitation, une séance photo, un délai, une journée avec tes jeunes, ou une plus grande place : accepte « la croissance », il monte d’une place et paie plus.
À l’échéance, un sponsor content signe à nouveau, et paie 8 % de plus si son humeur passe 75. Un objectif au Tour atteint le comble ; raté, il le refroidit.
En nature
Au-delà de l’argent, une entreprise peut offrir ce qu’elle sait faire : les nuits du Tour, la route, les repas des bénévoles, la fabrication des maillots, l’assurance, les licences, l’entretien du hangar… Chaque don réduit un poste de dépenses, plus ou moins selon sa place.
L’annuaire
Vingt et un métiers, des petites, des moyennes, sept grandes. Chacune cherche quelque chose : la présence locale, la visibilité, la tradition, les résultats ou la jeunesse.


















































Ces entreprises sont inventées pour le jeu, avec leurs logos. Aucune ne vend d’alcool. Si l’une d’elles ressemble à une vraie, c’est une coïncidence.
Au départ
Club fondé
Ton club démarre avec quelques sponsors de la commune : deux partenaires pour un petit club, jusqu’aux quatre places pour un grand. De 8 000 à 70 000 € par saison selon le niveau.
Yole du Tour reprise
Une yole du Tour arrive avec ses partenaires historiques : de 41 500 à 95 500 € par saison selon ses résultats au Tour, deux saisons, toujours renouvelés. Ceux-là, on ne les rompt pas.